L'amitié du Chemin

Etape Moissac / Auvillar

Départ
Moissac
21.3 kms
Arrivée
Auvillar

Point de départ :

Ultreia

Gîte / Gîte d'étape Moissac

Point d'arrivée :

La petite Inde

Chambre d'hôtes Auvillar

En me levant ce matin, je sais que la journée va être lumineuse. J'ai passé une soirée très agréable avec Carole et Marc, où les bienfaits du Chemin ont été au centre de la discussion autour d'un bon repas préparé avec des légumes frais.

Je visualise la journée. Je marche le long du canal. J'aime cet endroit que je trouve zen et esthétique. On dirait un tableau d'un peintre impressionniste. C'est poétique. Enfin, c'est ainsi que je le perçois. J'avance et comptemple la brume au dessus de l'eau, les remous des poissons et les hérons qui viennent au garde manger. Je vois arriver en face de moi mon ami Serge Bertrand , qui vient marcher avec moi aujourd'hui. Il a stationné sa voiture a Auvillar et fait l'étape à l'envers jusqu'à me rejoindre pour que nous finissions l'étape ensemble. L'an dernier Serge m'avait accueilli chez lui après que j'ai envoyé un message sur le groupe Compostelle, alors que je ne trouvais pas d'hébergement avant Cahors.

Voilà ce qui va se passer.

En attendant, je débute la journée par un petit déjeuner pris avec mes hôtes. Je les quitte un peu ému après cette discussion matinale. Ont ils conscience du bien qu'ils font aux pèlerins ? Ils sont un rouage essentiel du cercle vertueux de la bienveillance qui répare les âmes abîmées par la vie les histoires familiales.
Je commence à marcher le long du canal et m'y sens bien. Il y règne le calme et la beauté de la nature. C'est un rythme lent de la vie, qui me convient.

Ce ne sont pas des hérons qui m'accompagnent mais des comorans qui disparaissent sous l'eau et en émergent quelques mètres plus loin. Je discute avec des promeneurs. Tout est calme et sérénité.
Je fais ma première vraie pause alors que j'ai parcouru 11 km. Je repars après 20 bonnes minutes de pause adossé sur mon sac à dos posé sur le bitume. Au loin, je vois arriver une silhouette dont je devine que le mouvement est actif. Celui-ci est un marcheur habitué. Au loin, je vois son bonnet de couleur rouge orangé. Je me doute que c'est Serge, malgré le fait que je ne vois pas son visage car trop loin. On se retrouve et on se remet en marche après l'accolade fraternelle du pèlerin.

Quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur Rémy, un pèlerin multirécidiviste . Il est hospitalier au gîte le Par Chemin à Espalais. On refait le monde du camino en avançant, puis il reprend sa voiture en nous invitant à nous arrêter pour un café au Par Chemin.

On poursuit le chemin et on s'arrête prendre un panaché au DROP, le bar de POMMEVIC. Ça fait du bien de profiter du soleil qui est présent depuis ce matin.
Je me sens bien, si ce n'est quelques aigreurs d'estomac qui me poursuivent depuis quelques jours. Je vais régler ça à la pharmacie d'Auvillar.

On traverse la Garonne et on fini par arriver au Par Chemin, ou nous prenons un café avec Rémy, puis avec Pierre, un pèlerin que j'ai vu à Lascabannes l'autre jour. On se raconte encore des histoires du Chemin autour du saucisson que je sors de mon sac à dos. C'est bien vrai que la vie est belle quand on sait profiter de l'instant présent.

Une heure et demi s'est écoulée et on repart accompagné de Pierre, jusqu'à Auvillar. Ça monte et je fais des zigzags pour casser le dénivelé.

Je passe à la pharmacie et ensuite nous allons au gîte Little India. L'accueil est très agréable et la décoration inspire la zenitude comme dirait Ségolène.

Après la douche, c'est le moment de prendre un panaché au bistrot du coin, en terrasse au soleil ☀️
J'ai bien apprécié cette journée de marche, dans le beau temps et dans le cadre magnifique du canal. Le Chemin m'a offert de belles rencontres et de retrouver un ami.

A demain pour la suite !
Le panaché se réchauffe.

En me levant ce matin, je sais que la journée va être lumineuse. J'ai passé une soirée très agréable avec Carole et Marc, où les bienfaits du Chemin ont été au centre de la discussion autour d'un bon repas préparé avec des légumes frais.

Je visualise la journée. Je marche le long du canal. J'aime cet endroit que je trouve zen et esthétique. On dirait un tableau d'un peintre impressionniste. C'est poétique. Enfin, c'est ainsi que je le perçois. J'avance et comptemple la brume au dessus de l'eau, les remous des poissons et les hérons qui viennent au garde manger. Je vois arriver en face de moi mon ami Serge Bertrand , qui vient marcher avec moi aujourd'hui. Il a stationné sa voiture a Auvillar et fait l'étape à l'envers jusqu'à me rejoindre pour que nous finissions l'étape ensemble. L'an dernier Serge m'avait accueilli chez lui après que j'ai envoyé un message sur le groupe Compostelle, alors que je ne trouvais pas d'hébergement avant Cahors.

Voilà ce qui va se passer.

En attendant, je débute la journée par un petit déjeuner pris avec mes hôtes. Je les quitte un peu ému après cette discussion matinale. Ont ils conscience du bien qu'ils font aux pèlerins ? Ils sont un rouage essentiel du cercle vertueux de la bienveillance qui répare les âmes abîmées par la vie les histoires familiales.
Je commence à marcher le long du canal et m'y sens bien. Il y règne le calme et la beauté de la nature. C'est un rythme lent de la vie, qui me convient.

Ce ne sont pas des hérons qui m'accompagnent mais des comorans qui disparaissent sous l'eau et en émergent quelques mètres plus loin. Je discute avec des promeneurs. Tout est calme et sérénité.
Je fais ma première vraie pause alors que j'ai parcouru 11 km. Je repars après 20 bonnes minutes de pause adossé sur mon sac à dos posé sur le bitume. Au loin, je vois arriver une silhouette dont je devine que le mouvement est actif. Celui-ci est un marcheur habitué. Au loin, je vois son bonnet de couleur rouge orangé. Je me doute que c'est Serge, malgré le fait que je ne vois pas son visage car trop loin. On se retrouve et on se remet en marche après l'accolade fraternelle du pèlerin.

Quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur Rémy, un pèlerin multirécidiviste . Il est hospitalier au gîte le Par Chemin à Espalais. On refait le monde du camino en avançant, puis il reprend sa voiture en nous invitant à nous arrêter pour un café au Par Chemin.

On poursuit le chemin et on s'arrête prendre un panaché au DROP, le bar de POMMEVIC. Ça fait du bien de profiter du soleil qui est présent depuis ce matin.
Je me sens bien, si ce n'est quelques aigreurs d'estomac qui me poursuivent depuis quelques jours. Je vais régler ça à la pharmacie d'Auvillar.

On traverse la Garonne et on fini par arriver au Par Chemin, ou nous prenons un café avec Rémy, puis avec Pierre, un pèlerin que j'ai vu à Lascabannes l'autre jour. On se raconte encore des histoires du Chemin autour du saucisson que je sors de mon sac à dos. C'est bien vrai que la vie est belle quand on sait profiter de l'instant présent.

Une heure et demi s'est écoulée et on repart accompagné de Pierre, jusqu'à Auvillar. Ça monte et je fais des zigzags pour casser le dénivelé.

Je passe à la pharmacie et ensuite nous allons au gîte Little India. L'accueil est très agréable et la décoration inspire la zenitude comme dirait Ségolène.

Après la douche, c'est le moment de prendre un panaché au bistrot du coin, en terrasse au soleil ☀️
J'ai bien apprécié cette journée de marche, dans le beau temps et dans le cadre magnifique du canal. Le Chemin m'a offert de belles rencontres et de retrouver un ami.

A demain pour la suite !
Le panaché se réchauffe.

Yannick duval

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